À la veille de la demi-finale aller de la Coupe du Roi, le FC Barcelone est contraint de revoir ses plans contre l’Atlético Madrid. En effet, le club catalan vient de perdre un atout majeur sur le front de l’attaque, en l’occurrence Marcus Rashford.
C’est sans Marcus Rashford que le FC Barcelone va voyager ce jeudi à Madrid pour y défier l’Atlético Madrid. Touché au genou gauche après un coup reçu contre Majorque au Spotify Camp Nou, l’attaquant anglais est forfait pour ce choc décisif.
Il oblige ainsi Hansi Flick à repenser son dispositif face à une formation madrilène réputée pour sa solidité défensive.
Un absent de poids avant un rendez-vous majeur en Coupe du Roi
Le timing n’aurait pu être plus délicat. Cette demi-finale aller de Coupe du Roi représente un tournant dans la saison blaugrana. Et l’absence de Marcus Rashford prive le Barça d’un atout offensif non négligeable.
Pour sa première saison sous les couleurs catalanes, l’international anglais donne globalement satisfaction. En Coupe du Roi, son bilan est mesuré mais efficace. 3 apparitions, 1 but et 1 passe décisive. Ces dernières semaines, Rashford intervenait davantage en sortie de banc, apportant vitesse et percussion dans les fins de rencontre.
Même dans ce rôle, son influence restait tangible, notamment dans les transitions rapides.
Un casse-tête tactique pour Hansi Flick
Face à un Atlético Madrid discipliné, compact et redoutable dans la gestion des temps faibles, disposer de toutes ses armes offensives aurait constitué un avantage stratégique majeur pour le FC Barcelone.
L’absence de Rashford contraint donc Hansi Flick à revoir ses plans. Que l’Anglais ait été pressenti pour débuter ou pour entrer en cours de jeu, son profil, capable d’attaquer la profondeur et d’étirer les blocs adverses, aurait pu représenter une clé face à la rigueur défensive imposée par Diego Simeone.
Dans une confrontation où l’intensité physique et la maîtrise tactique primeront, chaque option offensive compte. Le technicien allemand devra ainsi ajuster son animation. Soit en redistribuant les rôles dans le couloir, soit en densifiant l’axe pour contourner le verrou madrilène.